Compte-rendu de séances de coaching
Coach : Françoise XXX
Coaché : Guillaume XXX
Avril 2008 – Juillet 2008
Contexte
De formation technique avec un doctorat en Sciences des Matériaux, j’ai débuté le métier d’Ingénieur d’affaires dans une société de conseil en ingénierie en novembre 2007. Durant les premiers mois je vis avec ma responsable les points que je me devais améliorer afin d’obtenir de meilleurs résultats commerciaux et de pouvoir m’épanouir pleinement dans ce métier.
En avril 2008 je démissionne afin de pouvoir intégrer une société mieux structurée qui m’avait proposé un poste avec davantage de responsabilités et d’autonomie. C’est à ce moment que je suis entré en contact avec Françoise XXX qui m’a proposé de me coacher.
Définition des objectifs à atteindre
Les points sur lesquels je devais m’améliorer étaient de devenir plus ferme, directif, persuasif, convaincant et séducteur avec les personnes que j’étais amené à côtoyer : mes clients et les ingénieurs que je voulais recruter. Toutes ces qualités sont indispensables au métier que j’exerce.
Déroulement des séances de coaching et des exercices
Au cours de nos cinq séances de coaching nous avons pu aborder entre autres le système des valeurs, les croyances, les états internes et la modélisation. Etablir le classement de mes valeurs m’a permis de comprendre certains de mes comportements ainsi que les décisions que je suis amené à prendre. Après avoir réfléchi sur ce classement, je ne pense pas qu’il me pénalise pour atteindre mes objectifs. Au contraire, des valeurs comme le respect, la responsabilité et le goût du travail m’ont jusqu’ici permis de progresser professionnellement.
Ce qui m’a fortement aidé, c’est principalement de m’entraîner à retrouver régulièrement des états internes comme celui de la satisfaction et de la confiance en soi. Avant d’affronter un entretien difficile ou lors d’une journée chargée, se poser une minute pour retrouver ces états m’a été parfois d’un grand secours.
Parallèlement j’effectuais des exercices de modélisation où je visualisais certaines scènes, certaines personnes que je prenais comme modèles. Ainsi, je me suis mis à modéliser l’entretien que j’ai eu avec un dirigeant qui semble posséder toutes les qualités que je recherche : fermeté, directivité etc… Je commençais par voir la scène, puis par entendre les paroles et au final je pouvais prendre la place de cette personne à son bureau. J’ai effectué d’autres exercices de modélisation, les plus probants étant généralement ceux qui se déroulaient avec les personnes que je côtoie actuellement à mon travail.
Très rapidement j’ai mis en place une sorte de rituel le matin avant d’arriver à mon travail.
D’une part, je me mets dans un état interne de bien-être, d’assurance et de tranquillité (ce dernier pour éviter le stress !). Pour cela je visualise l’un de mes objectifs, l’une des nombreuses raisons pour lesquelles je fais ce métier : pouvoir acheter une voiture de sport très coûteuse (une Lamborghini !). Je me remémore donc cette matinée où j’en ai croisé une et où je me suis dit que j’allais passer une très bonne journée. J’y associe également les émotions que j’ai eu lorsque j’ai pu conduire cette voiture : sur le plan visuel (intérieur de la voiture, tableau de bord, lumières…), auditif (le bruit du moteur…) et kinesthésique (contact du volant, poussées lors des accélérations…). Pendant ces moments je ressens de réelles émotions, ce qui semble indiquer que je retrouve effectivement bien les états internes désirés.
D’autre part, je modélise une scène où je suis à la place de ma responsable : je mène une réunion avec mon équipe, je suis confortablement installé à son bureau etc… et, très important, je me sens pleinement comme une quelqu’un de ferme, directif, persuasif, convaincant et séducteur, comme l’est ma responsable.
Quand je franchis la porte de ma société j’ai aujourd’hui une très forte volonté de réussir et une assurance en moi que je n’avais pas auparavant. J’arrive par ailleurs à retrouver ces états internes dans la journée si le besoin s’en fait sentir, ce qui me permet d’être plus dynamique et moins stressé.
D’autres stratégies élaborées durant les séances de coaching m’ont aussi aidé dans mon quotidien. Je peux citer par exemple celle qui me permet désormais d’être plus ferme et convaincant lors d’une conversation téléphonique.
Conclusion
Les objectifs que je m’étais fixé en avril 2008 ont très clairement été atteints moins de trois mois plus tard grâce au coaching. Je le ressens nettement dans mon comportement et ma façon de travailler. Plus concrètement, mes résultats commerciaux ont été multipliés par 3,5.
La méthode de coaching était très réactive : dès que je parlais d’une difficulté, avec Françoise B. M. nous réfléchissions comment la traiter, ce qui fut relativement efficace (problèmes de téléphone, de réveil etc…). Une idée serait peut-être de planifier dès le début un plan de coaching avec éventuellement les grands points à aborder pour chaque séance.
mardi 19 août 2008
vendredi 18 juillet 2008
l'entreprise, le cadre & le stress
l'entreprise, le cadre & le stress très bon article de newzy
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le cadre, fusible idéal
Secteurs les plus touchés : assurances, services, médico-social, ingénierie, banques. Professions notoirement à haut risque : tous les métiers qualité et en relation avec des clients.
Pour clore le tout, le cadre est souvent le fusible idéal. « Il m’est déjà arrivé, confie Philippe Douillet, de tomber sur des directions générales qui m’avaient commandé une étude sur le stress dans leur entreprise en me disant : “Il faudra prouver qu’on a un mauvais cadre et qu’il n’est pas doué pour le management”… Ce n’était pas forcément vrai… » Déprimant voire totalement pervers. Oui, mais pas perdu d’avance. D’abord parce que les cadres se rebiffent. Le salarié d’aujourd’hui est aussi un consommateur averti et un citoyen informé. Ses exigences, ses désirs, ses attentes ont progressé. Ensuite parce que les entreprises commencent à réaliser que leur bonne santé dépendra de celle de leurs salariés. « Pour avoir des salariés qui s’adaptent, explique Éric Albert, psychiatre et directeur de l’IFAS (Institut français d’action sur le stress), le rôle des entreprises est de leur enseigner la souplesse comme on enseigne la souplesse physique, pas d’être des thérapeutes. »
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le cadre, fusible idéal
Secteurs les plus touchés : assurances, services, médico-social, ingénierie, banques. Professions notoirement à haut risque : tous les métiers qualité et en relation avec des clients.
Pour clore le tout, le cadre est souvent le fusible idéal. « Il m’est déjà arrivé, confie Philippe Douillet, de tomber sur des directions générales qui m’avaient commandé une étude sur le stress dans leur entreprise en me disant : “Il faudra prouver qu’on a un mauvais cadre et qu’il n’est pas doué pour le management”… Ce n’était pas forcément vrai… » Déprimant voire totalement pervers. Oui, mais pas perdu d’avance. D’abord parce que les cadres se rebiffent. Le salarié d’aujourd’hui est aussi un consommateur averti et un citoyen informé. Ses exigences, ses désirs, ses attentes ont progressé. Ensuite parce que les entreprises commencent à réaliser que leur bonne santé dépendra de celle de leurs salariés. « Pour avoir des salariés qui s’adaptent, explique Éric Albert, psychiatre et directeur de l’IFAS (Institut français d’action sur le stress), le rôle des entreprises est de leur enseigner la souplesse comme on enseigne la souplesse physique, pas d’être des thérapeutes. »
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Libellés :
coaching et stress,
coaching revue de presse
jeudi 17 juillet 2008
Je suis un éternel insatisfait…
quel beau (belle) 1 dans l'énnéagramme !!!!
Je suis un éternel insatisfait…
Si vous pensez aux bienfaits de la montagne alors que vous êtes au bord de la mer, si votre travail vous intéresse mais qu'au fond de vous-même il vous semble ne pas avoir réussi, alors vous souffrez certainement d'un mal de plus en plus fréquent : l'insatisfaction chronique.
Cette insatisfaction chronique s'est installée progressivement au cours de votre histoire personnelle. Cela peut arriver lorsque des parents ne complimentent jamais leur enfant, lui demandent de se surpasser, plutôt que de lui montrer combien ils l'aiment. A l'inverse, d'autres parents portent au pinacle leur enfant, et le placent dans une situation où il a constamment peur de décevoir ses parents, et du même coup de perdre leur amour. L'enfant cherchera alors toujours à faire mieux et plus, non pas pour lui même mais pour les autres, et n'en tirera aucune satisfaction.
Manque de confiance…
L'éternel insatisfait manque d'assurance. Il se donne des objectifs qu'il sait inaccessibles, ce qui renforce chaque jour un peu plus son manque de confiance. Lancé dans une quête de l'impossible, il ne peut apprécier pleinement ce qu'il possède déjà.
De plus, l'insatisfait pense que les autres lui attribuent des qualités qu'il ne possède pas, et il est constamment dans le besoin de ne pas les décevoir.
Attention, l'insatisfaction est aussi l'un des nombreux symptômes d'une dépression masquée. Dans ce cas, la personne perçoit uniquement le côté négatif de toute chose, et plus rien ne le satisfait. N'hésitez pas alors à consulter votre médecin.
Au travail…
Professionnellement, l'insatisfait ne parvient pas à apprécier ses réussites. Il les attribue généralement au hasard et non pas à ses propres performances. Quand quelqu'un le félicite, il minimise ses succès arguant du fait que n'importe qui aurait pu y parvenir de la même façon.
En amour…
En amour, de nombreux insatisfaits s'arrangent toujours pour trouver des partenaires qui ne leur conviennent pas et qui ne les aiment pas sincèrement. Cela vient confirmer qu'ils ne méritent pas d'être aimés… D'autres croient au mythe du grand amour. A la recherche perpétuelle d'une personne idéale, qui saurait, à la fois, les combler, les rassurer et les aimer malgré leurs défauts, et avec qui ils pourraient entretenir une relation fusionnelle et éternelle.
Comment changer de comportement ?
Pour commencer, faites un travail en profondeur sur vous-même, et réfléchissez à l'idée que vous avez du bonheur et aux moyens que vous avez d'y parvenir. Faites le point sur ce que vous attendez de vous-même et des autres sur les plans professionnel et personnel. Vos objectifs sont-ils réalisables, n'êtes vous pas trop idéaliste ? Répondre à ces questions vous aidera à trouver une nouvelle trajectoire plus propice à votre épanouissement. Dans un deuxième temps, réfléchissez aux types de rapports que vous entretenez avec votre entourage. Analysez, en particulier, les raisons pour lesquelles on vous apprécie (réfléchir sur vos qualités réelles). Et demandez-vous ce que vous recherchez dans une relation : une relation sincère ou un besoin de reconnaissance ?
Enfin, si vous ne parvenez jamais à profiter des moments de bonheur, peut-être est-ce tout simplement parce vous n'arrivez pas à vous détendre complètement et ne parvenez pas à lâcher prise, condition indispensable au bien-être. L'apprentissage de quelques exercices de relaxation vous aideront à parvenir plus facilement à cet état de plénitude et de satisfaction.
Sylvie Rochefort
Je suis un éternel insatisfait…
Si vous pensez aux bienfaits de la montagne alors que vous êtes au bord de la mer, si votre travail vous intéresse mais qu'au fond de vous-même il vous semble ne pas avoir réussi, alors vous souffrez certainement d'un mal de plus en plus fréquent : l'insatisfaction chronique.
Cette insatisfaction chronique s'est installée progressivement au cours de votre histoire personnelle. Cela peut arriver lorsque des parents ne complimentent jamais leur enfant, lui demandent de se surpasser, plutôt que de lui montrer combien ils l'aiment. A l'inverse, d'autres parents portent au pinacle leur enfant, et le placent dans une situation où il a constamment peur de décevoir ses parents, et du même coup de perdre leur amour. L'enfant cherchera alors toujours à faire mieux et plus, non pas pour lui même mais pour les autres, et n'en tirera aucune satisfaction.
Manque de confiance…
L'éternel insatisfait manque d'assurance. Il se donne des objectifs qu'il sait inaccessibles, ce qui renforce chaque jour un peu plus son manque de confiance. Lancé dans une quête de l'impossible, il ne peut apprécier pleinement ce qu'il possède déjà.
De plus, l'insatisfait pense que les autres lui attribuent des qualités qu'il ne possède pas, et il est constamment dans le besoin de ne pas les décevoir.
Attention, l'insatisfaction est aussi l'un des nombreux symptômes d'une dépression masquée. Dans ce cas, la personne perçoit uniquement le côté négatif de toute chose, et plus rien ne le satisfait. N'hésitez pas alors à consulter votre médecin.
Au travail…
Professionnellement, l'insatisfait ne parvient pas à apprécier ses réussites. Il les attribue généralement au hasard et non pas à ses propres performances. Quand quelqu'un le félicite, il minimise ses succès arguant du fait que n'importe qui aurait pu y parvenir de la même façon.
En amour…
En amour, de nombreux insatisfaits s'arrangent toujours pour trouver des partenaires qui ne leur conviennent pas et qui ne les aiment pas sincèrement. Cela vient confirmer qu'ils ne méritent pas d'être aimés… D'autres croient au mythe du grand amour. A la recherche perpétuelle d'une personne idéale, qui saurait, à la fois, les combler, les rassurer et les aimer malgré leurs défauts, et avec qui ils pourraient entretenir une relation fusionnelle et éternelle.
Comment changer de comportement ?
Pour commencer, faites un travail en profondeur sur vous-même, et réfléchissez à l'idée que vous avez du bonheur et aux moyens que vous avez d'y parvenir. Faites le point sur ce que vous attendez de vous-même et des autres sur les plans professionnel et personnel. Vos objectifs sont-ils réalisables, n'êtes vous pas trop idéaliste ? Répondre à ces questions vous aidera à trouver une nouvelle trajectoire plus propice à votre épanouissement. Dans un deuxième temps, réfléchissez aux types de rapports que vous entretenez avec votre entourage. Analysez, en particulier, les raisons pour lesquelles on vous apprécie (réfléchir sur vos qualités réelles). Et demandez-vous ce que vous recherchez dans une relation : une relation sincère ou un besoin de reconnaissance ?
Enfin, si vous ne parvenez jamais à profiter des moments de bonheur, peut-être est-ce tout simplement parce vous n'arrivez pas à vous détendre complètement et ne parvenez pas à lâcher prise, condition indispensable au bien-être. L'apprentissage de quelques exercices de relaxation vous aideront à parvenir plus facilement à cet état de plénitude et de satisfaction.
Sylvie Rochefort
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coaching revue de presse
N’ayez pas peur du regard des autres !
N’ayez pas peur du regard des autres !
La phobie sociale est une maladie psychologique qui toucherait 5 % des Français. Quand il devient impossible de supporter le regard des autres, la vie de la personne atteinte est bouleversée. Patrick Légeron, psychiatre à l’hôpital Sainte Anne et à la tête d’un cabinet de conseil aux entreprises, est l’auteur de "la Peur des autres", un ouvrage de référence traduit en 5 langues. Il nous parle de cette anxiété liée à l’entourage.
...
La phobie sociale est une maladie psychologique qui toucherait 5 % des Français. Quand il devient impossible de supporter le regard des autres, la vie de la personne atteinte est bouleversée. Patrick Légeron, psychiatre à l’hôpital Sainte Anne et à la tête d’un cabinet de conseil aux entreprises, est l’auteur de "la Peur des autres", un ouvrage de référence traduit en 5 langues. Il nous parle de cette anxiété liée à l’entourage.
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