T-Ressources

T-RESSOURCES accompagne l’entreprise et ses collaborateurs avec des approches innovantes.

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lundi 23 septembre 2013

T-Ressources : Qui sommes nous ?

Qui est T-Ressources ?

T-Ressources, créée par deux cadres issus du monde de l’entreprise, a pour ambition d’apporter aux organisations aide et soutien dans leur volonté d’adaptation  face aux nouveaux défis.




Une équipe diplômée :

Forts de leurs expériences professionnelles pluridisciplinaires, ils ont complété leurs acquis par un cursus universitaire et des formations certifiantes, qui leur permettent de proposer des interventions professionnelles de qualité. 


de Coachs expérimentés :

On ne s’improvise pas coach !
Professionnels du coaching diplômés, ils vous feront découvrir comment dépasser vos limites et exploiter  vos ressources.
Guider avec respect et bienveillance  pour  un changement durable : le chemin de la réussite.
Une vision élargie avec le coaching duo vous permettra exploiter  les qualités du Yin et du Yang.


Assurant des formations : 

Des formations résolument opérationnelles, adaptées aux réalités quotidiennes de l’entreprise. Une pédagogie basée sur des expériences vécues, des exercices pratiques, ludiques pour mieux ancrer les nouveaux concepts.


Avec des outils : 

Dotés d’outils performants tant en développement personnel qu’en coaching, ils conjuguent techniques, expériences et bon sens afin de répondre à vos problématiques de manière professionnelle.


en mettant en oeuvre des valeurs : 

Leurs valeurs, moteurs de la motivation et de la réussite, sont mises en œuvre et les guident dans leurs missions pour des interventions réussies.


mais aussi performant dans le conseil : 

Formations, expertises croisées, en font des alliés puissants en termes de conseils. Plan de réorganisation, Conduite du changement,  gestion de projet …


Donc au global T-Ressources c'est : 


Notre complémentarité dans le coaching DUO au travers du Quadrant d'OFMAN : 


et donc dans une vue d'ensemble : 


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mardi 16 juillet 2013

L'entreprise sans hiérarchie, ça marche ! Un nouveau style de management SYSTEMIQUE

voir aussi les valeurs exprimées par FAVI : http://www.favi.com/managh.php


C'est un ovni nommé Favi, une usine de fonderie atterrie au milieu d'un champ, dans la campagne picarde, à Hallencourt.
Aux commandes du vaisseau depuis 1971, Jean-François Zobrist, un extraterrestre visionnaire. Constatant qu'il n'y a pas de performance sans bonheur, et pas de bonheur sans responsabilité, il a décidé de lâcher la bride à ses ouvriers et de supprimer les échelons hiérarchiques.
« Sur la production, pas de structure verticale, avec une multitude de "petits chefs" s'arrogeant le pouvoir, mais une organisation aplanie, dans laquelle chacun travaille pour le client et non pour son supérieur », résume le chef d'entreprise.
« Des consultants, des écoles de commerce, des journalistes demandent souvent à nous rencontrer, explique Nathalie Laplaud, cadre multicasquette, chargée d'accueillir ces visiteurs d'horizons divers. Certains n'attendent qu'une chose : trouver la faille. »
Le système Favi dérange, en effet, tant il sort des codes en vigueur sur la planète management...


L'atelier se découpe en mini-usines (mini-usine Fiat, par exemple), destinées chacune à servir un client, principalement des industriels de l'automobile, pour qui l'entreprise fabrique des fourchettes de boîtes de vitesse. Mini-usine et liberté du « comment »

« Chaque ouvrier sait donc pour quel client il travaille, assure Jean-François Zobrist. D'ailleurs le commercial a aussi sa place au milieu de la mini-usine de production, de sorte que clients et ouvriers sont constamment en contact par son intermédiaire.  »

Le « leader » de chaque mini-usine, ancien ouvrier expérimenté, n'impose pas de directives à son équipe sans en expliquer l'origine, le « pourquoi ». Il les laisse en revanche libres du « comment ».
« Cela m'a naturellement conduit à proposer des petites améliorations sur ma machine », explique un opérateur. Quant à la cadence, on est loin des Temps modernes puisque c'est l'ouvrier qui décide du tempo. Fixez un nombre de pièces à atteindre par heure, et il ne cherchera jamais à dépasser l'objectif, de peur que sa prouesse ne devienne le nouveau quota de référence !
Laissez-le surfer sur son propre rythme et la productivité montera en flèche. Le leader occupe surtout une fonction d'assistance. A quoi servirait une fonction d'encadrement dans la mini-usine ? A contrôler et transmettre en haut lieu les différents indicateurs de production ?
Oui mais, chez Favi, la direction garde juste un oeil sur le prix de revient des pièces. Pour le reste, elle fait confiance. Et pour s'informer des préoccupations des équipes de production, la direction a mis en place une promenade trois fois par jour sur le territoire des ouvriers. Bien plus efficace qu'une réunion de cadres...
La preuve que desserrer l'étau étouffant les ouvriers en supprimant les échelons hiérarchiques et en leur faisant confiance est efficace ? Il n'y a jamais de retard de commande chez Favi, jamais. 
Les ouvriers acceptent sans broncher de faire des extras le week-end pour satisfaire les délais. Car ils ont conscience de travailler pour le client, qui rapporte l'argent et permet la sauvegarde de leur emploi. 
« La pointeuse a été supprimée et aucun abus sur les horaires n'a jamais été constaté ! », note Nathalie Laplaud. Autocensure, autorégulation, qu'on nomme ça comme on veut, la méthode fonctionne. De même, rien n'est fermé à clé dans l'entreprise et aucun vol important n'a jamais été constaté. 
Les voitures de société sont en libre-service et personne ne se bat pour les emprunter. Chez Favi, enfin, le syndicaliste est une race inconnue : personne ne se présente aux élections.
«  Notre système repose avant tout sur deux valeurs judéo-chrétiennes : la bonté naturelle de l'homme et l'amour du client, égrène inlassablement Jean-François Zobrist à ses invités de passage. De là découle l'absence de hiérarchie. Nous demandons aussi à nos salariés de respecter quatre commandements : la bonne foi, le bon sens, la bonne volonté et la bonne humeur. » 

Un code de conduite à ne pas prendre à la légère. Qui ose le violer est éjecté du système illico. David, du service qualité, a payé le prix fort pour son affront. Comme on lui avait demandé de « parrainer » une presse à injecter, il s'est plaint qu'il n'y en avait « toujours que pour les ouvriers ». « Tu vas garder ton statut, ton salaire, mais retourner bosser pendant trois semaines avec les opérateurs pour te rappeler ce qu'ils vivent au quotidien », lui a imposé la direction. 
David a refusé, il a dû faire ses valises. 

Ceux qui, après de bons et loyaux services, font part de leur souhait de démissionner au dirigeant sont remerciés chaleureusement par une coupe de champagne... et conviés à faire leurs cartons dans l'heure qui suit ! 
Le préavis est payé, bien sûr, mais le salarié n'a pas à l'effectuer. 
Chez Favi, pas de demi-mesure : tu es dans le système ou tu ne l'es pas.

En savoir plus sur http://lentreprise.lexpress.fr/carriere-et-management/l-entreprise-sans-hierarchie-ca-marche_14671.html#xgYxuiIkri11A9cM.99 





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mardi 9 juillet 2013

Qualité de coach agile : Créatif






Chaque coach possède sa boîte à outil acquise au long de son parcours. Il évite ainsi le syndrome clou -marteau. « Quand on a qu’un marteau comme outil, on a tendance à voir tous les problèmes comme des clous ». Le  meilleur outil est celui qui va percuter, dans le contexte, pour induire un changement. Une capacité à créer des métaphores sous forme de conte est une méthode puissante. Le jeu sérieux (serious-game)[2]  est aussi un procédé puissant, ludique, pour répondre à un  problème ou pour faire émerger une situation explosive et la résoudre par exemple. Les trois coaches se doivent d’être créatifs. Le SCRUM coach, par exemple,  invente ou utilise des jeux sérieux existants. Son objectif est d’améliorer le processus et l’équipe en posant un nouveau cadre, plus affiné que précédemment.

L’avantage d’un jeu sérieux est de mettre à distance, et ainsi mettre à distance un émotionnel trop fort pour une situation. La qualité créative doit donc être travaillée régulièrement. Elle demande aussi à s’alimenter par une veille (internet, séminaires, webcast, formation…).
La créativité est une capacité qui ne se suffit pas à elle-même. C’est un moyen au service d’un but, d’une stratégie, d’un objectif. Le SCRUM coach est de loin adepte de créativité. Il ne se positionne que dans l’informel et, tous les jeux sérieux mis en œuvre ont pour objectif d’augmenter la productivité (fluidité) de l’équipe dans l’itération suivante.

“Le plus marquant est la production collective de prototypes. Le fait de produire des prototypes réconcilie les profanes et les experts : les premiers peuvent faire des propositions sans se censurer ; quant aux seconds ils ne peuvent pas s’en tenir comme d’habitude à la théorie, ils doivent produire un objet, une représentation tangible.”
“A court terme, ce type de dispositifs transforme les participants eux-mêmes, en particulier ceux directement concernés par les projets. Ils se montrent souvent d’abord sceptiques (“Mais qu’est-ce que ces gens peuvent bien connaître à mon domaine ?”), puis voient le changement s’opérer. Nous avons des témoignages de fonctionnaires qui nous disent : “Rapidement on réalise que l’on se remet à réfléchir ensemble, à réinterroger des évidences supposées, et à imaginer des choses concrètes !” Quand ces cessions sont bien menées, elles font beaucoup plus que produire de l’innovation, elles produisent du sens.”  Stéphane Vincent






[2]La vocation d’un seriousgame est donc de rendre attrayante la dimension sérieuse par une forme, une interaction, des règles et éventuellement des objectifs ludiques (wikipédia)




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mardi 2 juillet 2013

Qualité de coach agile : Assertif




Les managers font face au défi de manager avec élégance. Ils font la différence avec ceux qui rigides dirigent leurs équipes brutalement car ils obtiennent des résultats de manière beaucoup plus fluide, avec un niveau de motivation fort. Pour cela ils mettent en place un état interne positif, qui consiste à être assertif : « Je suis bien, tu es bien ». Ils peuvent aussi adopter la devise de Virginia SATIR :
« Chaque être humain est une merveille, un trésor et même un miracle »
Les relations interpersonnelles  se construisent  sur le respect mutuel et la confiance.  Cette base essentielle sous-entend  une parfaite égalité dans la relation : une estime de soi et de l’autre également positive.
C’est, uniquement,  dans ce  cadre « assertif » que pourront se dérouler des échanges constructifs.





Figure  : L’assertivité

« Mary Parker Follett considère donc que « la personne qui a le plus d’influence sur moi n’est pas celle qui fait de grandes choses, mais celle qui me rend capable de faire de grandes choses » (Follett, 1918 : 230). et que « le meilleur leader n’a pas de subordonnés, mais des hommes et des femmes travaillant avec lui » (Follett, 1941 : 263). » Marc Mousli







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mardi 25 juin 2013

Qualité de coach agile : Communiquant et à l’écoute



Le coach est communiquant. Il sait se mettre au niveau de l’interlocuteur pour adapter son style de communication. Son attitude est bienveillante. Il sait faire passer les  messages, et s’assurer qu’il est bien reçu. Il pratique la reformulation, le questionnement. Par son comportement, sa verbalisation, Il encourage les interlocuteurs  et rejette le consensus mou.
Le coach pratique également l’écoute active : Il ne se contente pas d’entendre, mais écoute et retient, les mots clefs, l’enchaînement des arguments. Il sait aussi accueillir les silences qui font partie de l’écoute…

Et le leader, qui naguère « était l’homme qui savait persuader les autres d’adhérer est maintenant celui qui sait dynamiser le groupe, encourager l’initiative, tirer de chacun tout ce qu’il peut donner. » Le leader « moderne » encourage ses collègues ou collaborateurs à être imaginatifs, à prendre des initiatives. Il sait qu’il ne sait pas tout, et il écoute beaucoup : « De plus, nous devons moins mettre l’accent qu’avant sur la question de l’influence que le leader a sur le groupe, car nous savons que le leader est aussi influencé par son groupe […] Le leader guide le groupe et est en même temps guidé par le groupe ; il est toujours un élément du groupe. On ne peut réellement diriger que de l’intérieur.». (Follett, 1941 : 247).Marc Mousli





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mardi 18 juin 2013

Manager Agile : postures - principes - leviers - modes




Un manager agile décline plusieurs postures :

·         L’empathie systémique

« Agir en priorisant  la performance du système entreprise et en étant au service des autres. Agir avec empathie et mettre de côté ses propres succès pour favoriser le succès des autres et surtout celui du système auquel on appartient (système entreprise = entreprise à performance économique, sociale et sociétale donc système ouvert). Cela suppose de fonctionner dans des logiques de processus ».

·         Le sens de la synchronie

« Agir avec le souci de ne pas bloquer matériellement le système et donc livrer dans les délais ce que l’on doit à qui on le doit, tant en interne qu’en externe. Cela suppose de jouer davantage sur le périmètre d’actions que sur les délais ».

·         L’intuition

« Agir spontanément en faisant confiance à sa capacité à capter et mémoriser un grand nombre d’informations, qui sont traitées d’une manière inconsciente (ce qui permet d’imaginer des solutions nouvelles en situation : intelligence de situation) ».

·         La pro action

« Agir à partir d’une analyse anticipée et formalisée des risques et des conséquences  dans son environnement et mettre en place un plan d’étapes concrètes pour atteindre un objectif désiré ».

·         La rébellion constructive

« Agir en sachant sortir de son cadre de référence afin de percevoir d’autres représentations. Faire preuve d’originalité et de nouveauté par rapport aux standards dans un but de progrès durable du système. Ne pas systématiquement privilégier l’originalité mais l’étudier au même niveau que toutes les solutions déjà éprouvées ».

·         La pédagogie managériale

« Décider d’une direction et d’un chemin  qui font sens. Entraîner et motiver son équipe en prenant et en faisant prendre des initiatives en connaissance de conséquences. Expliquer, argumenter, convaincre et fédérer autour de ce choix. Accompagner en permanence l’épanouissement de ses collaborateurs sans perdre le fil de la performance collective voulue et permettre, voire stimuler, la prise de position et de parole de ses collaborateurs ».

Jérôme BARRAND




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Qualité de coach agile : Capacité à résister et à ne pas déléguer son stress






Le coach est capable de s’associer et de se dissocier d’une situation en un claquement de doigts, cela fait partie de son agilité. Il gère ses émotions. Pour illustrer, imaginons un commercial avant et pendant une prestation d’avant-vente. Dans la phase préparatoire, il s’abandonne au stress, le transmet aux équipes, génère des tensions et devient souvent odieux. Face aux enjeux de la vente, il se dissocie, gère ses émotions pour montrer l’image d’un individu serein, convainquant, aimable, sûr de lui.
Dans une situation de stress, le coach risque de compromettre le travail de congruence fait en amont (exemple la règle des 3P) en ayant un comportement déphasé et inapproprié. En cas de stress, il doit garder le cap, et recentrer son équipe sur l’objectif. Si un collaborateur manifeste un stress excessif, il peut lui appliquer la technique du « rideau rouge » qui consiste à visualiser une scène de théâtre, avec rideaux rouges où il visualise la situation en étant spectateur de la scène. Le coach permet au collaborateur de se dissocier.
Le coach « Scrum » fait  face à des situations de stress de l’équipe, en fin d’itération par exemple. Il rassure, encourage, désinhibe, joue, fait passer des messages positifs, s’appuie sur le « Product Owner ».  Il rappelle les fondamentaux de la démarche, et encourage la transparence avec le Client.


Figure : Du mauvais au bon stress




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mardi 11 juin 2013

Qualité de coach agile : Charismatique et disponible




Le Coach Scrum passe par différentes phases lors de la constitution de l’équipe. Il est en charge, au départ de serrer l’équipe, dans un esprit coopératif, autogérée. Comme montre le modèle de TUCKMAN, l’équipe va apprendre à se connaître, cadrée par les valeurs proposées par  le Coach Scrum Master, et des comportements adéquats. Elle va donc passer par des phases qui faut piloter avec finesse. Cela implique des réactions différentes selon la phase dans laquelle se trouve l’équipe.  Certain vont préconiser au moins une itération ZERO pour faire accéder l’équipe au stade de performante. Le film « les douze salopards » est un bel exemple du « phasing » de la constitution d’équipe. Le Coach Scrum est aussi un facilitateur. Il permet la protection de l’équipe et pratique l’interface avec l’organisation. Il a donc des interlocuteurs différents qui ont des objectifs différents et doit donc avec un discours adapté à chacun. Son charisme n’implique surtout pas qu’il agisse en Chef de Projet, mais en suscitant des réponses et des choix de l’équipe elle-même. Il promeut l’autonomisation de l’équipe où chacun des membres est une locomotive plutôt qu’un wagon.





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Qualité de coach agile : Ils connaissent d’autres modèles




Les trois profils de coach ont connus des expériences diverses dans différentes organisations. Ils se sont confrontés à des personnalités, des situations diverses. Leur richesse est leur expérience. Ils savent anticiper les risques, les blocages, les pièges, et en jouer de manière fluide. Leurs expériences sont un plus pour l’entreprise. La preuve (proof of concept) agira par la qualité et la souplesse de leur réussite.


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mardi 4 juin 2013

Qualité de coach agile : Légitimes et iconoclastes




La légitimité existe ou pas dès le départ. Quoiqu’il en soit, elle va (doit) se développer sur le terrain, dès le début d’une intervention. La légitimité peut s’accroitre  sur la capacité à gérer des Hommes, à synthétiser une situation, à trouver une solution et à insuffler un esprit d’équipe. Il a déjà sédimenté son comportement, garde l’objectif en vue (le cap), et déroule son action. Il est préférable qu’il soit iconoclaste. Il n’entre pas dans un moule et peut être amené à effectuer des actions étonnantes pour désactiver des situations de crise, il peut alors  adopter un comportement déstabilisant. L’aspect iconoclaste de sa personnalité  est un plus qu’il devra utiliser à bon escient comme une solution de secours. Ce savoir-faire fait partie des outils issus de ses expériences, son vécu d’autres modèles, d’entreprises, de situations.


mardi 21 mai 2013

Qualité de coach agile : Quotient émotionnel élevé



Les trois profils de coach ont un quotient émotionnel élevé, ils savent être associés ou dissociés (PNL) de leurs affects. Ils sont aguerris à garder leur stabilité face à des remarques personnelles déplaisantes (tri sur soi & tri sur l’autre de la PNL). Ils savent que le comportement est contextuel et n’est pas le caractère profond d’un individu.
D’aucuns  nomment ce management d’émotionnel.

Le coach stratégique va utiliser sont Q.E. élevé plutôt dans la première phase de sa prise de contact avec un décideur ou un « Board ».

 Le manager coach ou le coach agile vont mettre en œuvre leur Q.E. élevé sur le long terme, le temps du projet, le temps du changement. Le fondement du Q.E. élevé se retrouve dans la règle des 3P de l’analyse transactionnelle (protection, permission, puissance).
Tous les comportements, les paroles, le para verbal et non verbal doivent être congruent, pour être crédibles. Le coach doit donc être aligné dans les niveaux logiques (PNL technique développée par R. DILTS). Les 3P sont à appliquer dans l’ordre (de 1 à 3) dans la constitution d’une équipe (TEAM BUILDING) voir l’illustration ci-dessous.

-      1 Protection :

Mise en place d’un environnement protégé, pour sécuriser les acteurs.
Définition précise des rôles et affection de ces derniers dans un cadre établi.
Définition et négociation de métarègles et de règle de fonctionnement

-      2 Permissions :

Donner à chacun sa liberté de pouvoir exprimer sa créativité dans un cadre protégé
Passer du mode jugement au mode feedback
Se doter des outils afin de travailler en pleine puissance

-      3 Puissance

Faire émerger et stimuler la compétence
Générer de l’enthousiasme par des actions dynamisantes et innovantes, tout en gardant le cap




mardi 14 mai 2013

Qualité de coach agile : envie de prise de risque



Le risque est un plaisir, un challenge à relever. Même si le coach n’a pas de compétence particulière  dans le domaine, il est suffisamment sûr de lui pour activer les (ses) bonnes ressources qui conduisent au changement. Toutefois selon son rôle il aura des stratégies différentes. Un coach stratégique va activer son charisme pour induire et convaincre un « Board » de la manière de conduire leur changement.
Amener un dirigeant vers un état de conscience de la nécessité de son propre changement est peut-être la chose la plus difficile ; Il faut à la fois ménager sa susceptibilité et induire (si nécessaire) une autre direction.

Un manager coach va mettre en œuvre un ensemble de leviers, idéalement dans une approche systémique, pour conduire le changement. Il peut ainsi se faire aider de ressources externes ou interne (formateurs, mentors, coach, prescripteur de la solution… pour démarrer le processus. Dans une optique systémique, il va mettre en place une cellule d’observation du système chargée de gérer des « boucles de rétroactions » en vue de cadrer, réajuster, contrecarrer des comportements, actions qui freineraient son objectif : le changement.

Le Coach agile aime le  challenge. Son goût du challenge est moins porté sur le fonctionnel que sur le plaisir de construire une équipe qui dans toute sa puissance, qui va réussir l’objectif, et apporter au sponsor un projet réussit en mode « time to market [1]».



[1]Mise sur le marché en temps et en heure


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mercredi 8 mai 2013

A quoi sert un Coach dans la constitution d'une équipe AGILE ?


A quoi sert un Coach dans la constitution d'une équipe AGILE?


Le Coach cultive des qualités comme : 

La prise de risques,
La légitimité dans sa position dans l'entreprise
La créativité dans les recherches de solutions
L'assertivité (je suis bien, tu es bien),
Des qualités de feedback motivant et néanmoins vrai,
Iconoclaste,
Charismatique

pour mieux travailler les racines de l'équipe : 

Le respect de chacun pour chacun,
La focalisation sur l'objectif,
Le courage et la ténacité,
L'engagement personnel,
L'ouverture dans les solutions possibles


De manière à faire grossir ses branches principales : 

La motivation,
Cultiver des désaccords constructifs,
L'engagement,
Un consensus d'équipe,
La confiance entre les membres,

pour apporter les superbes fruits : 

une équipe qui peut tout faire,
des résultats insoupçonnés
une place pour grandir
apporter de la "juste valeur"
apporter de la valeur métier




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mardi 30 avril 2013

l'agilité, en mobilisant des qualités peut toucher tous les étages de l'entreprise


l'agilité, en mobilisant des qualités peut toucher tous les étages de l'entreprise, les managers, les équipes, en s'appuyant sur une démarche comme SCRUM.

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mardi 23 avril 2013

Agilité, la posture CAVIF



 la posture C.A.V.I.F.
Changer, Anticiper, Valoriser, Innover, Fluidifier

Changer

Le dirigeant, croit au progrès et en la capacité réciproque de progrès : « le projet fait l’homme qui fait le projet », c’est un pari gagnant-gagnant,  L’organisation apporte autant à ses ressources qu’elles vont  lui amener.
Il est persuadé qu’il faut déléguer et responsabiliser, abandonner le « pouvoir absolu ». Au sommet d’une hiérarchie pyramidale il est un peu loin des réalités du terrain, et en tout cas, devra en tenir compte pour détecter des potentialités de croissances, en particulier dans un contexte de crise.
En termes d’organisation il devra conjuguer avec flexibilité des structures souples et mixtes (pyramidale et matricielle).
La confiance n’excluant pas le contrôle, il va de soi que la congruence de l’organisation doit être suivie de près. La stratégie, les tactiques, le style du management, l’organisation des projets…doivent avoir des démarches cohérentes (ce que je dis est ce que je fais, ce que je fais  est ce que je pense). Dans le cas contraire les valeurs promulguées  au départ finissent par se dénaturer en discréditant le système.

Anticiper
Prenons un grand philosophe  J: Jean-Claude VAN DAMME et son enseignement : « il faut être AWARE ». Il existe des organisations qui ne sont pas « AWARE » de leurs propres découvertes (KODAK). « AWARE » mais aussi à l’écoute du marché, appréhender des niches de développement potentielles, les tester. Anticiper c’est également se libérer de ses certitudes, de ses croyances personnelles et collectives afin de ne pas tomber dans le cycle infernal du bis repetita . « Plus de la même chose donne la même chose ». Il va de soi que la structure doit permettre ce genre de remise en cause, avec le droit à l’erreur en principe sous-jacent. Enfin, Anticiper c’est l’écoute sans faille  accordée aux acteurs les plus proches des clients pour apprendre de leur sensibilité avec le marché.

Valoriser
La reconnaissance est l’une des demandes les plus citées de l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise. Valoriser les équipes est un des points essentiel de la démarche. L’organisation doit, dans un environnement orienté « bien être des hommes »,  mettre en valeur la capacité au changement de ses équipes et de ses individus. Cette capacité est d’ailleurs une des valeurs fortes affichées. Certaines entreprises excluent  des ressources internes efficaces mais trop individualistes, afin de préserver la congruence de l’ensemble.
La créativité est promue voire récompensée en espèce sonnantes et trébuchantes, même si l’idée n’est, en fin de compte, pas mise en œuvre. De même on gratifiera de manière globale une équipe pour son investissement dans un projet Agie réussi.
Une ou plusieurs ressources seront encouragées, en fin de projet, à communiquer en interne sur les bonnes pratiques, et pourront également apporter leur expérience, agir en médiateur, facilitateur, dans d’autres projets de l’entreprise.
Les partenaires totalement intégrés au projet sont eux aussi vecteurs de messages positifs. C’est ainsi que les contrats témoignent de ce changement de paradigme. Ils sont bien entendu susceptibles d’évoluer comme les fonctionnalités du projet. Dans ce cadre, le climat de confiance mis en œuvre génère la logique gagnant gagnant. 
Enfin, le dernier point et non des moindres, est la valorisation du besoin Client. Avant les contraintes internes, les vraies demandes client seront à considérer comme essentielles (voir JOE JUSTICE et son projet wikispeed). Aujourd’hui, il est peut-être plus important de concentrer les énergies pour construire une voiture qui consomme deux fois moins de carburant que de surenchérir et multiplier des fonctionnalités gadgets sur les modèles à venir.

Innover
Innover c’est bouger et, le mouvement est indispensable. L’homme de CRO MAGNON vivant dans un monde complexe, se devait de suivre sa nourriture.
Il devait innover, créer des outils pour survivre. Nous sommes toujours des CRO MAGNONS, avec une grande sophistication. Nous savons même créer des outils qui n’ont, pour certain, aucune utilisation.  Il est donc indispensable d’innover mais également de « juste innover ». Juste innover c’est produire de la valeur et d’oublier ce qui n’apporte rien. Innover c’est aussi être « time to market » : Un très bel outil arrivant deux ans plus tard face au besoin du marché est une dépense à fonds perdus. Ainsi la culture du prototypage et des itérations est pragmatique et dynamique, tout à fait, dans l’esprit du « juste innover. » Certaines organisations fortement axées sur l’innovation s’appuient sur la créativité de leurs propres troupes, jusqu’à rémunérer leurs salariés (jusqu’à une journée par semaine) pour proposer des projets d’innovations (GOOGLE, 3M…).

Innover c’est aussi s’appuyer sur l’intelligence collective. Cette intelligence collective peut être par exemple : intégrer les fournisseurs dans le processus d’un projet et être à l’écoute de leurs propositions, capitaliser sur son propre savoir d’entreprise pour peu que l’on ait organisé, suscité, favorisé cette capitalisation (entreprise apprenante). Il est possible d’apprendre des communautés de pratiques, pourquoi pas avec des concurrents, pour faire évoluer ses propres pratiques.

Fluidifier
 La fluidité c’est la culture de la coopération. La fluidité permet de résoudre quantité de problèmes avec de bons réflexes comportementaux. Ainsi plutôt que de soumettre le management à des arbitrages, sur des sujets futiles, il est plus pertinent de les résoudre à  leurs niveaux : Une orientation résultat (ce qui est utile à l’objectif), une délégation de pouvoir (à des acteurs « AWARE »)
Combien de projets gagnent en productivité, en résolvant à leurs niveaux quantité de micro problèmes qui remontés plus haut auraient obérés la vélocité du projet et probablement frustré certains dans les décisions prises. La détermination claire des rôles de chacun et leur engagement personnel dans ce rôle est également facteur de fluidité.
Cette posture de travail permet des gains de productivité, dans l’intérêt de l’organisation et de ses acteurs, plutôt que d’utiliser les énergies à la régulation du système (les frictions entre acteurs du projet).
Dans la phase STORMING (modèle de TUCKMAN), la fluidité va prendre tout son sens, ce sera dans la gestion des incontournables désaccords qu’il faudra alors réguler, expliquer, atténuer jusqu’à remettre à l’équilibre le système (homéostasie)
. Néanmoins, la culture du consensus mou comme celle du non-dit est à proscrire. Toute décision doit être expliquée, « vendue », elle se doit d’être cohérente avec les valeurs de l’entreprise et l’objectif du projet. Il est dans tous les cas préférable de gérer  une bonne confrontation plutôt que d’adhérer par défaut.
 


 Productivité améliorée par la fluidité

Pour finir les 10 premières entreprises cotées à NEW-YORK utilisent la démarche SCRUM et le nombre d’annonces de jobs agiles dépassent le nombre d’annonces de job en mode traditionnels aux USA. On a vu tout au long de ce document comment l’agilité peut toucher tous les étages de l’entreprise. L’agilité donne sans doute un avantage concurrentiel et probablement dépasse un phénomène de mode.


PASTEUR : “Le hasard ne favorise que les esprits préparés”

jeudi 11 avril 2013

Le pari des caramels, constitution d'une équipe


Le pari des caramels

 Au moment de Noël je prépare des caramels en mélangeant du sucre du miel, du chocolat et du beurre. Ils forment au début un liquide un peu épais puis au fur et à mesure que je tourne et que je tourne la pâte au centre s’épaissit, quelque chose « prend », comme dans une mayonnaise, et au bout de trois ou quatre tours de plus on dirait que ma préparation n’est plus qu’un gros caramel que je malaxe avec ma cuillère. Il ne reste plus qu’à le cuire et à le découper. Mais qu’est ce qui se passe dans ce moment imprévisible qui arrive parfois au bout de trois minutes et parfois au bout d’une demi-heure seulement ? Depuis plus de trente ans ma mère teste chaque année de nouvelles théories : ce qui compte c’est la taille de la casserole, c’est la vitesse à laquelle on remue, c’est la chaleur, c’est la préparation du mélange chocolat/beurre, du mélange miel/sucre, il y a du beurre qui ne veut pas s’intégrer, il y a du sucre qui ne veut pas fondre. Chaque essai annule l’ancienne théorie, en suscite une autre, et produit quarante caramels. La tradition à Noël c’est de faire des caramels et des théories sur les caramels. Et de s’émerveiller que le secret résiste si bien à l’analyse, et que les caramels finissent toujours par prendre, sans qu’on sache pourquoi après quarante ans de théories, et peut-être simplement parce qu’on accepte de ne pas savoir pourquoi et de tourner et de tourner à s’en user le bras, peut-être parce que le moment où ça prend reste une surprise et un émerveillement.
Qu’est ce qui tout à coup tient ensemble ces particules qui flottaient juste avant dans l’indépendance la plus complète ? Est-ce que c’est le fait d’avoir été tellement remués, tellement forcés de se frotter les uns aux autres qui a créé un lien, comme dans les équipes ou les familles ballottées par les difficultés ? D’où vient ce lien ? Est-ce qu’il est inscrit en nous, en chaque cellule de notre corps et chaque grain de sucre ? Mais alors, qu’est ce qui nous le cache quand il n’apparaît pas ? Est-ce que quand je mange mes caramels les cellules de mon corps se sentent plus solidaires ?

Peut-être que l’univers est une recherche permanente de ce qui le tient ensemble. Peut-être qu’il y a derrière les évolutions les plus chaotiques une confiance profonde dans un grand caramel qui va forcément apparaître. Ou juste un pari, une invitation à un pari toujours ouvert, le pari du grand caramel.

Dans ma casserole, le caramel prend la forme d’une nébuleuse enroulée en spirale autour de ma cuillère. La préparation reste encore liquide à la périphérie puis ce qui a pris au centre entraîne le reste, comme les nuées d’oiseaux qui tourbillonnent dans le ciel d’automne attirent et absorbent tous les oiseaux des alentours.
Le pari du grand caramel est un état qui se propage mais qu’il faut sans arrêt retrouver sans qu’aucune théorie ne serve à rien. Sans lui, mes caramels ratés sont faits de grains de sucre qui se séparent sur la langue, ma vie ratée est faite de moments sans cohérence, nos équipes ratées sont faites d’individus isolés. Les ingrédients sont les mêmes, exactement les mêmes, mais rien ne se tient.

Pari du grand caramel, pari de la cohérence, coaching, bon sens, peu importe le nom. Nous avons en tout cas un rôle de liant, de réconciliant, entre nous et nous, nous et les autres, nous et le monde, le monde et le monde, qui sait jusqu’où ça va ? 



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